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Escales

LES CANARIES

3 décembre 2016 — by Julie0

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LA GRACIOSA (3 jours) :

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Vue sur le mouillage…

Happy Squid et son équipage arrive le 01 octobre sur l’île de la Graciosa. Plate et sablonneuse (quatre cônes peu élevés), elle est peuplé de familles de pêcheurs. De belles randos à faire. Une escale hors du temps… qui laissera un goût de reviens-y.

LANZAROTE (4 jours) :

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Douceur de vivre à Lanzarote

Les garçons font ensuite connaissance avec Lanzarote, une île aride mais qui possède un charme particulier. Leur première escale sera à Arrecife puis la pointe de Papagayo. Ils louent une voiture sur une journée avec au programme : visite de grotte, plage, marche, points de vues et restais à la clé. Les villages de bord de mer sont colorés et chaleureux. Victor préférera tout de même sa voisine, la Graciosa.

INFOS PRATIQUES :
Marina de Arrecife : 12 € / nuit
Papagayo : mouillage de très bonne tenue, isolé des vents dominant, ne pas s’y mettre par vent de sud.

FUERTE VENTURA (4 jours) :

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Petit « check point » avec la journée

Lieu de ralliement de l’équipage. J’y retrouve Victor et Vivien le 11 octobre. Arrivés peu de temps avant moi, ils ont loué une voiture pour quelques jours, afin que je puisse rapidement visiter l’île. Les plages sont le principal atout de Fuerte Ventura. L’île est désertique, construite de toute part et à notre sens dénuée de charme. Avec du recul, il aurait été plus judicieux d’atterrir à Tenerife. Mais nous profitons tout de même de notre moyen motorisé, pour rejoindre quelques coins sympa, comme le village « Del Cotillo », une piscine naturelle un peu plus au nord et se faire un petit restaurant pour découvrir les mets Canariens… on s’est régalés d’ailleurs (restaurant Casa Tono à Puerto Rosario) !

INFOS PRATIQUES :
Marina de Gran Tarrajal : 10 € / nuit

TENERIFE (15 jours) :

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Autour de l’Auditorio, nombreuses fresques de chanteurs et groupes célèbres dispersées sur les rochers… une vrai partie de cache -cache

Cette île ne nous faisait pas forcément rêvés, mais nous recherchions une escale nous permettant de bricoler sur le bateau et d’y changer les batteries. Las Palmas à Gran Canaria, pas plus attrayante, étant sollicitée à cette époque par l’ARC (rally transatlantique organisé par Jimmy Cornwell, qui rassemble près d’une centaine de bateaux), nous nous sommes alors rabattus sur Santa Cruz de Tenerife. Ville assez importante offrant magasins et ships « bien achalandés ». C’est aussi le moment de dire au-revoir à notre Vivien, après un mois de cabotage entre Madère et les Canaries.

Des clichés plein la tête de ce genre de grosse station balnéaire, nous ne comptions pas y faire de vieux os. Il suffit pourtant de s’écarter des touristes à la peau brûlée par le soleil pour découvrir une île authentique, d’une extraordinaire diversité. Malgré un planning chargé, nous avons réussi à faire un peu les curieux :
> « El Mercado de Nuestra Senora de Africa », où locaux et touristes se retrouvent les dimanches autours de fruits de mer, un verre de vin blanc à la main. Nous y faisons l’acquisition d’un cadre à course sur roulettes, à l’ancienne, l’indispensable en bateau !
> « Auditorio de Tenerife », en forme de magnifique vague blanche, conçu par l’architecte de renommée international Santiago Calatrava
> Les monts Anaga, à la pointe nord-est de l’île, pour une petite bouffée de verdure
> Le parc national du Tiede, un véritable terrain de jeu pour les amoureux de la rando (voir article)

Petit medley des améliorations sur le bateau

C’est aussi une escale conviviale, où nous faisons de belles rencontres (Joël et Lydie sur Rapa, Lena et Lucas avec leur petite Pia sur le K, Francis et Thibault sur Petite Terre, Sandrine et Mickaël et les enfants sur Lactéon, Mortimer et Charlotte sur Charlotte, Marjolaine et Clément sur Passe moi le kriek…).

Au bout d’une semaine, nous décidons, avant de faire route vers le Cap vert, d’aller passer quelques jours sur l’île de la Palma. Mais le temps et les vents ne sont pas en notre faveur, nous décidons alors au bout de 6h de faire demi-tour. De retour à la Marina de Santa Cruz, ruminant notre faux départ de la veille, nous nous promettons de ne plus envisager de navigation de près serré (de face), Happy Squid étant un bateau de portant (vent arrière), nous attendrons dorénavant les bonnes conditions. Il est difficile, lorsqu‘on voyage en bateau, d’assouvir toutes ses envies de destinations, il faut en accepter les contraintes et apprendre à gérer la frustration. Après discussion sur les différentes options qui s’offrent à nous, aux vues de la situation météorologique, nous optons, non sans regrets, pour une traversée directe vers le Cap vert dès que les vents seront favorables, laissant de côté trois belles îles (La Gomera, La palma et El Hierro). Mais un élément nous pousse à nous presser. Un couple d’amis nous attend pour le 10 novembre à Mindelo.  Malgré un Grib faible en vent, nous mettons les voiles pour Mindelo le 31 octobre vers 13h, en espérant que ces 10 jours nous suffiront. Prévoyants sur ce coup-là, nous partons avec 110L de gasoil, car la panne de pétrole on ne commence que trop bien à la connaître…

INFOS PRATIQUES :
Marina de Santa Cruz : 15euros / nuit, dégressif au-delà de 15 jours

 

ENCORE MERCI A VIVIEN POUR CES PHOTOS !

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