Préparatifs

achat du bateau

6 avril 2016 — by Victor0

main

Préparatifs

achat du bateau

6 avril 2016 — by Victor0

ACHAT

Un dériveur en aluminium type OVNI ou Garcia et, histoire qu’on ne se marche pas dessus, autant partir sur un 40 pieds. Un gros voilier, quoi, et du costaud, que ce soit un peu moins sportif. Autant vous dire tout de suite qu’avec le budget que l’on s’était fixé, on n’a même pas imaginé acquérir un tel bateau.

Sans occulter totalement les coques polyester, on cherchait une coque métal, alu ou acier pour le coté robuste et sécurisant mais avec les contraintes que cela implique : le prix élevé des coques alu et la préparation / entretien d’une coque acier.

On avait flashé sur un JNF 34 en alu à un prix «raisonnable». Il était très bien équipé et sans trop de travaux en prévision. Il nous est finalement passé sous le nez. Et avec du recul on se dit tant mieux. Il faut savoir qu’à construction identique, plus un bateau est gros, plus il coûte cher. De même, plus son accastillage coûte cher, plus ses voiles coûtent cher et plus sa place au port coûte cher.

Nous avons trouvé notre Gib’sea 312 en novembre 2013 au Salon du mille sabord au Crouesty. Il s’en est fallu de peu pour que l’on passe à côté. Après avoir visité une dizaine de bateaux sous un crachin breton typique, on est passé devant un bateau que j’avais repéré sur la brochure du salon. J’ai insisté auprès de Julie pour qu’on le visite. On s’est abrité à l’intérieur accompagné de Loïg, un ami croisé par le plus grand des hasards sur le salon. Nous faisons la rencontre de Hugo, le propriétaire du bateau. On a tout de suite trouvé les volumes intérieurs agréables et Julie s’est projetée sans réticences dans une vie à bord. Restait encore à évaluer la qualité d’équipements et de préparation du bateau, la faculté qu’il pouvait avoir à naviguer puis son état général. J’ai alors fait le tour avec Hugo pour toute la partie technique. Puis on s’est posé un petit quart d’heure à l’intérieur. Il nous à parlé de leurs voyages passés, avec Florence son amie, et des travaux déjà effectués sur la coque et le gréement.

Une fois sur le ponton, nos regards se croisent avec Julie. C’est fou comme dans une vie, certains regards marquent plus que d’autres. Ceux-là disaient : ça y est, c’est le début du voyage.

Laisser un commentaire

Votre adresse mail ne sera pas publiée. Champs obligatoires *